Barbe bleue (Amélie Nothomb)

note: 4barbe bleue Danielle - 22 décembre 2018

Une version moderne de ce conte écrite avec [...]

A l'orée du verger (Tracy Chevalier)

note: 4A l'orée du verger Evelyne - 19 décembre 2018

Ce roman tout en racontant la dure vie [...]

L'histoire sans fin (Michael Ende)

note: 5Le livre dont vous êtes le héros. Espace adulte - 22 janvier 2019

Alors qu’il tente d’échapper à des enfants qui le harcèlent, [...]

Rosie Pink et le paradis des mauvaises herbes (Didier Lévy)

note: 4L’éclat d’une rose Espace jeunesse - 19 décembre 2018

Devant son impeccable manoir, l’impeccable Horace Pink fait pousser des [...]

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  Vos coups de coeur  

 

Les idéaux (Aurélie Filippetti)

note: 4les idéaux Patricia - 11 janvier 2019

Roman assez original.
J'ai été attirée par la couverture très sobre.
Ce livre nous raconte un amour impossible.
Comment former un couple quand tout nous sépare (milieu, idées politiques, religion).
Ce livre nous explique aussi les mystères, les alliances du monde politique.
Les politiques agissent-ils vraiment pour le bien des autres ou leur intérêt personnel ?
Les alliances ne sont-elles pas éphémères ?
Une célébrité peut-elle préserver son intimité ?
J'ai beaucoup aimé ce roman d'un genre nouveau pour moi.

Agatha Raisin enquête n° 2
Remède de cheval (M. C. Beaton)

note: 4remede de cheval Patricia - 10 janvier 2019

Pourquoi pas 5 étoiles je ne sais pas
Une nouvelle enquête d’Agatha, sympa comme celle que j'avais aimé.
Je souhaite lire les autres tomes.
Un moment sympa, une histoire un peu loufoque mais qui fait sourire et en fait un bon moment de détente.
Un polar pas sanguinolent comme je les aime de temps en temps

Un emploi sur mesure (Sven Hansen-Løve)

note: 5un emploi sur mesure Danielle - 9 janvier 2019

On ne sait jamais si on est dans le rêve ou la réalité. Un emploi sur mesure où la finalité des actions reste floue.
C'est finalement très accrocheur et on s'attache au héros.

A son image (Jérôme Ferrari)

note: 1à son image Patricia - 3 janvier 2019

Un roman qui m'a bien plu et qui me donne envie de lire J Ferrari.
Ce livre dont le thème central est la photo nous explique l'importance que peut être avoir une photo dans la société.
Photo de malheur (guerre attentat) de bonheur (mariage ) ou force de témoignagne.
Dans ce court roman est aussi évoqué le rapport de la religion avec tous les phénomènes de la société.
Un roman sur la Corse et le FLN.
Que de bons ingrédients dans cette histoire, un peu de violence dans les descriptions de guerre qui font froid dans le dos mais qui ne sont pas nombreuses heureusement.

Barbe bleue (Amélie Nothomb)

note: 4barbe bleue Danielle - 22 décembre 2018

Une version moderne de ce conte écrite avec des dialogues vifs drôles... et une fin surprenante !

A l'orée du verger (Tracy Chevalier)

note: 4A l'orée du verger Evelyne - 19 décembre 2018

Ce roman tout en racontant la dure vie des pionniers des Etats-Unis dans la première moitié du 19ème siècle, nous livre l’organisation de ceux qui voulaient participer à la connaissance et à l’extension des cultures d'arbres et de plantes diverses propres aux deux continents, mais aussi aux prémices du tourisme. Nous découvrons une terre qui a fourni des espèces végétales rares à l’ Europe en mal d’exotisme.

Tracy Chevalier raconte cette page de l’histoire en entrecroisant plusieurs genres littéraires: le monologue intérieur de la mère, les lettres de Robert, celles de Martha qui n’atteindront pour ainsi dire jamais leur destinataire, les descriptions de la nature époustouflante de l’ouest américain. Cette saga familiale est pleine de charme avec une belle écriture romanesque.

Pense aux pierres sous tes pas (Antoine Wauters)

note: 4pense aux pierres sous tes pas Patricia - 19 décembre 2018

J'ai aimé ce roman qui nous raconte la vie d'une paire de jumeaux maltraités par leur parents (enfants non désirés).
En l'absence de l'amour de leurs parents, ils se réfugient dans les bras l'un de l'autre.
Faut-il condamner ?
Où et comment se réfugier dans l'Amour que ces enfants mal traités ne trouvent pas ailleurs.

KO (Hector Mathis)

note: 3K O Patricia - 17 décembre 2018

Le roman étant assez court, je n'ai pas réussi à m'attacher à ces "paumés" de la vie. Pris d'un sursaut d'énergie, ils essaient de vivre ailleurs pour mieux s'en sortir.
Un travail, l'amour ce serait presque bien mais la maladie les rattrape, que faire ?
Trop de sujets de société dans un si petit livre, j'aurai aimé poursuivre la réflexion.

La danseuse de Mao (Xiaolong Qiu)

note: 5LA danseuse de Mao Evelyne - 14 décembre 2018

QIU Xiaolong poursuit sa dénonciation de la révolution culturelle et des années Mao, tout en critiquant les dérives du régime dans les années 1990, à travers les enquêtes de l’inspecteur principal Chen Cao, poète, amateur de cuisine que ce soit une cuisine familiale ou de restaurants raffinés, fin connaisseur de T.S. Eliot. Dans ce roman l’intrigue policière n ‘est qu’un prétexte pour l’auteur de livrer un portrait au vitriol de Mao et de son image intouchable d’empereur du 20ème siècle.
Nous sommes dans les années 1990 et le Parti veille toujours sur l’image du Président Mao. L’inspecteur Chen est chargé d’enquêter sur Jiao, la petite-fille d’une maîtresse de Mao, l’actrice Shang. Celle-ci est soupçonnée d’être en possession d’un objet ayant appartenu à Mao qui pourrait ternir l’image de ce dernier. Dans ces années de modification d’orientation politique on peut se permettre de critiquer la Révolution Culturelle, mais il est inconcevable de toucher à la personne du Grand Timonier.
J’ai beaucoup aimé ce roman qui mène Chen à Pékin et nous fait visiter avec lui la cité interdite et le mausolée de Mao. Je ne soupçonnais pas tous les travers du Grand Timonier…En même temps, il nous fait percevoir les bouleversements de la société à Pékin et Shanghaï. C’est une fine analyse de la société chinoise des années 1990.

Dans les forêts de Sibérie (Sylvain Tesson)

note: 5Réflexions sur la vie - à savourer Elena - 5 décembre 2018

Récit à savourer en petites doses, comme un bon thé. Ce livre nous ramène à l'essentiel de la vie, à la simplicité, il nous réapprend à observer la nature et tirer des enseignements des phénomènes naturels et des comportements animaux. Le temps se dilate au profit des questionnements sur ce qui compte réellement dans une vie humaine.

Cette maison est la tienne (Fatima Farheen Mirza)

note: 5Cette maison est la tienne Evelyne - 1 décembre 2018

Le lecteur découvre le quotidien d’une famille chiite dans un pays occidental. Les regards des divers membres de la famille livrent une photographie de leur vie. Le roman fait se succéder des épisodes de l’enfance des trois enfants de la famille, de la jeunesse des parents, et de la vie présente, ce qui demande parfois un petit temps d’adaptation au lecteur. Le va et vient dans ces souvenirs juxtaposés peut sembler désordonné, mais ils s’éclairent mutuellement et appuient le sens du roman. L’analyse des sentiments des membres de cette famille est très fine.
Le roman se divise en quatre parties qui placent les faits, puis les relations familiales et les perceptions que chaque membre de la famille a de ceux-ci. La quatrième partie est particulièrement émouvante. Elle livre le regard du père qui manifeste tout l’amour qu’il porte à sa famille et en particulier avec son fils avec lequel il a conscience de n’avoir pas su communiquer.

Ce roman pointe les difficultés qu’ont les jeunes de la nouvelle génération à grandir dans un pays où les valeurs sont différentes, voire opposées, à celles que leurs parents leur enseigne. Une partie des souvenirs font référence aux jours qui ont suivis le 11 septembre, le racisme qui s’est manifesté à l’égard des musulmans, la peur de ceux qui en sont les victimes.
Un premier roman très abouti qui puise certainement une part de vérité dans la vie personnelle de son auteur.

Le passage n° 1 (Justin Cronin)

note: 5A lire absolument! Julie - 26 novembre 2018

Je ne suis pas fan des livres de vampire mais ce livre va beaucoup plus loin. Il raconte la survie, l'espoir des derniers survivants acculés, la peut des manipulations génétiques...

Armada (Ernest Cline)

note: 4Pour tous les fans d'invasion ET Julie - 26 novembre 2018

Moins bien que son livre précédent et lent à démarrer, il reste un livre drôle, agréable à lire plein de clichés et de références, allant de star wars à la stratégie Ender.

Agatha Raisin enquête n° 3
Pas de pot pour la jardinière (M. C. Beaton)

note: 4Agatha raisin Qui s'y frotte s'y pique Tome 3 Evelyne - 11 novembre 2018

Les romans de M.C. Beaton qui ont pour héroïne Agatha Raisin, se dégustent comme un bonbon. L’intrigue est très sommaire et on ne peut pas dire que l’étude sociologique soit très poussée. Je leur trouve cependant un grand charme.
J’ai de plus en plus de sympathie pour les héros de cette série: Agatha, jeune retraitée impulsive, au mauvais caractère maladroite dans ses tentatives de séduction, au coeur de midinette; James Lacey fragile sous sa carapace; mais aussi pour les habitants chaleureux de ce petit village de la campagne anglaise. Un roman plein d’humour et qui donne le sourire à chaque page.

Chien-loup (Serge Joncour)

note: 5CHIEN LOUP Danielle - 19 octobre 2018

IL y a longtemps que je ne n'ai pas lu un roman aussi passionnant. Les chapitres alternent 2017 et le suivant en 1915. On découvre les évènements qui se sont déroulés pendant la guerre et qui pourraient justifier l'abandon de cette maison isolée. La présence du chien .. chien ? ou loup ? crée une atmosphère intéressante.

Sentinelle de la pluie (Tatiana de Rosnay)

note: 5La sentinelle de la pluie Eva - 16 octobre 2018

Le zouave a de l'eau jusqu'au cou, Paris est inondé. Une famille franco américaine se trouve bloquée dans la capitale et leur vie sera secouée par des remous et des rebondissements qui s'amplifient avec la crue. Chacun a un secret ou un refoulement qui va surnager pendant ces événements et la tension montera avec l'eau. Entre 2 chapitres, en lettres minuscules,un personnage confie un drame qui a conditionné sa vie d'enfant. Très prenant.

Les jardins de Silidhar (Zabel Essayan)

note: 4Les jardins de Silidhar Eva - 16 octobre 2018

Les souvenirs d'adolescence de la poète arménienne à Constantinople (de 1878 à 1892) puis pendant les vacances en bord de mer. Nous découvrons la personnalité des membres de cette grande famille : leurs contraintes, leurs aspirations de liberté, le respect et l'amour qu'ils se portent. C'est un peu "La Gloire de mon père" orientale. Quelques lignes narrent le début des atrocités perpétrées en Anatolie envers cette communauté.

Hubert (Ben Gijsemans)

note: 5Hubert Evelyne - 10 octobre 2018

Je ne suis pas une grande lectrice de BD, mais HUBERT m’a énormément touchée.
Un graphisme tout en délicatesse pour raconter l’histoire de ce petit homme entre deux âges, timide et réservé. En même temps Hubert Luyten n’est pas un être falot, c’est un solitaire, quelqu’un qui fuit toutes les relations humaines, mais auquel le lecteur s’attache au fil des pages. C’est un homme tout rond et les deux points que sont ses yeux derrière ses lunettes livrent toute sa vie intérieure. Il voue une grande passion à la peinture et passe ses loisirs au Musée des Beaux-Arts de Belgique. Il n’hésite pas à se déplacer et aller à Paris au Musée d’Orsay pour contempler l’Olympia de Manet. Il photographie des tableaux de femmes, de femmes nues peintes par de grands maîtres que, rentré chez lui, il reproduit en peinture. Le trait de Ben Cijsemans tout en finesse raconte énormément d’Hubert dans un livre presque sans paroles. La longueur du voyage que fait un jeune homme avec ce taiseux est magnifiquement exprimée par ces dessins répétitifs de la voiture.

Un dessin fin, sobre, dans des tons feutrés de bistre, seulement éclairé de couleurs lorsque la vie apparait avec cette jeune-femme de l’immeuble d’en face qui arrose ses plantes à sa fenêtre, légèrement vêtue et deviendra sa nouvelle source d’inspiration. Ce n’est pas le début d’une idylle, mais la vie qui s’impose.

Eureka Street (Robert McLiam Wilson)

note: 5EUREKA STREET Evelyne - 6 octobre 2018

Robert McLIAM WILSON a choisi de raconter sa ville, Belfast, dans les années 90, vers la fin du conflit qui a sévi pendant une trentaine d’année en Irlande du nord, à travers les vies de gens ordinaires, en particulier en suivant le quotidien de deux garçons sympathiques et de leurs copains, un peu paumés, issus des quartiers pauvres.
Robert trace toute une galerie de portraits de gens hauts en couleur et sympathiques. Mais ceci encadre de fait le coeur du roman où il conte Belfast avec une langue magnifiquement poétique. Il raconte ensuite le terrorisme, son horreur et son absurdité.
L’écriture est truculente, exagérée, fantaisiste, mais l’ancrage historique est bien réel. Un seul narrateur pour certains chapitres, Jake. Les autres sont écrits à la troisième personne, comme si l’auteur voulait prendre une distance. Il se moque allègrement des discours politiques proclamés pendant cette guerre civile. Il pointe essentiellement le doigt sur les souffrances subies par les petites gens et renvoie dos à dos les différents partis.

Ce roman riche a bien quelques défauts et des pages un peu longues, mais ceux-ci s’effacent devant le foisonnement de l’écriture et des personnages. Ce roman est une ode à la vie et à la fraternité.

Agatha Raisin enquête n° 1
La quiche fatale (M. C. Beaton)

note: 4Agatha raisin La quiche fatale Tome 1 Evelyne - 3 octobre 2018


Un clin d’oeil à Agatha Christie. Au fait de sa réussite professionnelle en tant que propriétaire et directrice d’une agence de relations publiques, Agatha Raisin décide de se retirer dans le village de Costwolds, un coin de la campagne anglaise pittoresque comme une carte postale. Elle vend son agence et passe de la vie trépidante londonienne à celle d’une retraitée paisible.
Pas si paisible que cela: pour commencer, elle cherche toutes les occasions de s’activer pour se faire accepter par les villageois et un malheureux concours de quiches lui donnera l’occasion d’exercer ses talents de détective. Sa personnalité est grandement agaçante, mais également, paradoxalement, attachante.
Un roman policier sympathique et sans prétention. la vie dans la campagne anglaise est plus vraie que nature et le style plein d’humour en fait une lecture réconfortante. Ce n’est pas le suspense du roman policier qui tient en haleine, mais les relations humaines avec leurs bons et leurs mauvais côtés, comme dans beaucoup de petits villages à la campagne. Un bon bol de vitamines…

L'art de perdre (Alice Zeniter)

note: 5L'art de perdre Evelyne - 2 octobre 2018

Entre biographie et fiction, Alice Zeniter retrace l’histoire d’une famille de harkis, des années 1930 jusqu’à nos jours. Venue des montagnes de Kabylie en France lors de l’indépendance de l’Algérie, elle relate les tribulations et transplantations subies.
Alice Zeniter décline son roman en trois parties qui lui permettent de reconstruire l’histoire de la famille de Naïma, la narratrice: La vie de son grand-père en Algérie, paysan aisé qui cultive ses champs d'oliviers. L'exil forcé pour la France où ce sont les camps de transit très précaires qui les attendent où ils résideront avant d' aller travailler en usine à Flers. Les attentas de 2015 qui amènent Naïma à s'interroger sur ses origines et l'histoire de sa famille.
Le titre du roman vient d’un poème d’Elisabeth Bishop qui dit que l’Art de perdre est un apprentissage quotidien. Naïma a appris l’Art de perdre, à se détacher des racines de sa famille pour pouvoir être elle-même.

Alice Zeniter raconte la tragédie vécue par ces familles qui ont été appelées Harkis. Elle relate avec précisions cette sombre page de notre histoire nationale. Elle sait aussi traduire les mesquineries du quotidien et débusquer le racisme ordinaire.
C’est un livre magnifique écrit avec une plume maîtrisée et rayonnante, qui met en lumière les harkis, ces oubliés de notre histoire, nationale à travers une formidable saga familiale.

Une fois dans ma vie (Gilles Legardinier)

note: 1Pas le meilleur Legardinier Julie - 12 août 2018

Je n'ai pas pu dépasser les 50 pages, l'histoire est sans intérêt et n'arrive pas à décoller.

Larmes de pierre (Alexandra Fuller)

note: 5Larmes de pierre Evelyne - 2 août 2018

Larmes de pierre n’est pas un roman, même si on pourrait presque s’y tromper tant la vie d’Alexandra Fuller est romanesque. Elle nait, presque par hasard en Angleterre. Ses parents s’étaient installés au Kenya au moment de l’indépendance, en étaient partis pour s’installer en Rhodésie, en pleine révolution, alors qu’elle avait deux ans. La Rhodésie, devenue indépendante, prit le nom de Zimbabwe. La guerre civile les pousse à partir en Zambie puis au Malawie.
Alexandra Fuller a donc vécu son enfance en pleine guerre. A l’âge de 5 ans elle savait charger un fusil et s’en servir. Elle raconte le quotidien d’une petite fille en Afrique centrale, au milieu des serpents, des scorpions, des mines anti-personnelles et des bombes. Malgré les conditions de vie difficiles, ce livre clame son amour de l’Afrique dont elle parle avec beaucoup de poésie
En racontant son enfance, elle livre aussi la banalité du racisme dans les régimes de l’apartheid. Ce beau récit, est emprunt de sincérité, que ce soit en racontant le racisme de ses parents ou en parlant des vainqueurs qui ont pris le pouvoir après les indépendances,

La tresse (Laetitia Colombani)

note: 5la tresse Céline - 30 juillet 2018

Un beau roman sur les femmes pour les femmes à travers le monde

Toute la lumière que nous ne pouvons voir (Anthony Doerr)

note: 5Le livre de l'année 2015 Je suis pilgrim - 9 juillet 2018

J'ai eu beaucoup de plaisir à le lire. L'histoire vous embarque...très bien écrit. Saint Malo conté pendant la seconde guerre mondiale ..une aventure qui nous fait vivre la ville sentir le mer et surtout beaucoup de suspens. Bonne lecture !

Code 1879 (Dan Waddell)

note: 4Code 1879 Je suis pilgrim - 9 juillet 2018

Un policier bien écrit et captivant abordé sous un angle original.

Ca pousse près de chez vous (Nathalie Machon)

note: 4Merci pour ces descriptions ALEXIS - 9 juillet 2018

Merci pour ces descriptions

Les gens heureux lisent et boivent du café (Agnès Martin-Lugand)

note: 5Parfait Sophie - 6 juillet 2018

Très beau livre, écriture très agréable.
Je l'ai dévoré comme les autres livres de cet auteur

La mémoire est une chienne indocile (Elliot Perlman)

note: 5La mémoire est une chienne indocile Evelyne - 24 juin 2018

La mémoire est continuellement convoquée dans ce roman.
"La mémoire est une chienne indocile. Elle ne se laissera ni convoquer, ni révoquer, mais ne peut survivre sans vous…"
C’est un roman sur la mémoire, la transmission, le devoir de mémoire. C'est une fiction, mais beaucoup de personnages sont inspirés de personnes qui ont eu une existence bien réelle qui trouvent leur place dans Les pages d'histoire qui sont le fond du roman.
L'auteur pointe les actes de racisme insidieux qui existent dans toutes les sociétés, la barbarie institutionnalisée. Le lecteur découvre ainsi comment l’état américain a cherché à gommer la place des noirs pendant la deuxième guerre mondiale.

Ceux qui savent, se souviennent ont le devoir de raconter. Plusieurs passages insistent sur la nécessité de se rappeler pour témoigner: les témoignages des juifs dans les ghettos, dans les camps qu’ils enterrent avant de mourir; Henryk Mandelbrot, rescapé des camps de la mort, qui dit qu’il voulait survivre pour témoigner.

C’est tout un pan de l’histoire du XXème siècle que Perlman nous transmet avec ses scènes d’horreur et des moments terriblement émouvants. Un livre époustouflant, touffu mais facile d'accès malgré son nombre de pages.
Un livre à lire.

C'est la vie Lulu n° 26
Je hais la cantine (Mélanie Edwards)

note: 5C'EST LA VIE LULU ALEXIS - 2 juin 2018

J'adore cette collection car ceci raconte la vie quotidienne de LULU.
Clarisse.

Un labo dans ta maison (Jack Challoner)

note: 5des bonnes idées ALEXIS - 2 juin 2018

pour bricoler

NonNonBâ (Shigeru Mizuki)

note: 5NonNonBâ Evelyne - 21 mai 2018

L’auteur raconte son enfance dans les années 30. Il a 9 ans et déjà aime s’évader en dessinant des histoires qu’il s’invente. Il vit dans une petite ville côtière du sud-ouest du Japon et est très attaché à NonNonBâ, une vieille femme qui est une mémoire étonnante des croyances et légendes japonaises auxquelles elle croit fermement. Très pauvre, après la mort de son mari, elle vient vivre chez Shigeru. Elle va enrichir l’imaginaire de ce derniers en lui donnant comme compagnons les yôkaï, des créatures surnaturelles qui peuplent l’univers des hommes.
En même temps, Shigeru, dit Gege, dessine et relate c’est la vie quotidienne d’un jeune garçon avec ses joies et ses peines. Les personnes qui vivent avec lui sont finement représentées (NonNonBâ, bien sûr, mais aussi les parents de Gege) et j’ai beaucoup aimé le dessin sobre et riche de détails en même temps. Une très belle chronique du Japon des années qui précédèrent la guerre.

La fille d'avant (J.P. Delaney)

note: 3La fille d'avant Céline - 16 mai 2018

Lorsqu'une maison de rêves se révèle pleine de mystères... Le suspense est prenant et maintenu jusqu'à la dernière page !

Les passeurs de livres de Daraya (Delphine Minoui)

note: 5Les passeurs de livres de Daraya Evelyne - 13 mai 2018

J’aimerais pouvoir traduire l’émotion que j’ai ressentie en lisant ce très beau livre de Delphine Minoui. Elle a trouvé par hasard sur Facebook une photographie qui l’a intriguée montrant un jeune en train de lire dans une bibliothèque clandestine à Daraya en Syrie, dans la banlieue de Damas, une poche de résistance au régime de Bachar Al-Hassad. Elle a voulu en savoir plus et est entrée en contact avec eux par skype ou WhatsApp, puisqu’il lui était impossible de se rendre en Syrie. Ces jeunes lui parlent au fil des jours de ce qu'ils lisent, mais aussi de la violence qu'ils subissent de la part du régime de Bachar Al-Assad.
La lecture reste un geste d'humanité qui leur permet de s'évader, de s'instruire, d'éviter la démence, de découvrir la liberté d'expression dont ils ont été exclus.
De très belles pages qui rendent hommage au pouvoir des mots et des histoires racontées dans les livres. Un livre fort et émouvant. Le 27 août 2016, Daraya a été évacuée par la force et la bibliothèque a été détruite.

Je vous écris de Téhéran (Delphine Minoui)

note: 5Je vous écris de Téhéran Evelyne - 13 mai 2018

Ce livre traduit les espoirs - souvent déçus - des iraniens, les répressions sanglantes qui ont accompagné la politique iranienne des vingt dernières années.
Il est clair sur les différents événements qui se sont succédés au cours des quarante dernières années et m’a permis de suivre les méandres des régimes qui se sont succédés depuis la chute du Chah.
C'est bien plus qu’un documentaire sur la situation en Iran parce que Delphine Minoui, est personnellement concernée. Il est emprunt d’émotion même si elle parvient à garder une distance juste avec ce qu’elle voit et ce qu’elle vit. Elle pointe les contradictions qui animent les acteurs de cette révolution et évoque des personnalités attachantes ou étonnantes, un désir de modernité à l’occidentale qui accompagne une haine de ce même occident.

Le gang des rêves (Luca Di Fulvio)

note: 4Le gang des rêves Evelyne - 13 mai 2018

Ce gros roman de plus de 900 pages relate la vie aux Etats-Unis de Cetta Luminata et de son fils Natale (Christmas). Le lecteur qui le parcours de cette jeune émigrée italienne arrivée avec un nourrisson parviendra-t-elle à réaliser le rêve américain: « Tout est possible ».
L’histoire se déroule dans le New-York des années 20, traverse la Grande Dépression, le règne des mafias. Le lecteur suit les débuts de la radio et du cinéma. Beaucoup de problèmes qui sous-tendent la société américaine de ces années traversent ce livre: le racisme, les espoirs brisés, le milieu malsain du cinéma hollywoodien, la difficile vie des immigrés, les mafias qui gangrènent la ville de New-York,.…
L’écriture est prenante, avec quelques longueurs, même si j’ai toujours dû vérifier en tête de chapitre la date à laquelle celui-ci se déroule pour m’y retrouver.


L' ombre du vent (Carlos Ruiz Zafón)

note: 5excellente écriture Elena - 12 mai 2018

un roman d'une rare beauté, qui nous tient en haleine du début jusqu'à la fin! chaque ligne est chargée de sens et de poésie

Tam tam boum boum (Jong-Do Kim)

note: 5du fantastique pour les tout petits (3 ans) ALEXIS - 12 mai 2018

Voilà une histoire fantastique que ma fille de 3 ans aime beaucoup et qu'elle peut relire sans savoir lire :)

Réparation et entretien de votre vélo (Chris Sidwells)

note: 5pour les cyclistes ALEXIS - 12 mai 2018

clair, pédagogique et complet

Comptines pour compter (Cécile Hudrisier)

note: 5ma fille (3 ans) a adoré ALEXIS - 12 mai 2018

Différentes chansons idéales pour la voitures ou le soir pour terminer la journée en musique.

Pouët (François Hadji-Lazaro)

note: 5du rock pour les tout petits ALEXIS - 12 mai 2018

ce livre disque m'a rappelé les chansons de pigale !! les paroles adaptées pour mes filles... c'était rigolo

La petite vague qui avait le mal de mer (Renaud)

note: 5excellent pour les enfants ALEXIS - 12 mai 2018

Belle histoire qui plait même aux tout petits car elle est racontée avec douceur

Un peu, beaucoup, à la folie (Liane Moriarty)

note: 5Un peu, beaucoup, à la folie Céline - 26 mars 2018

Liane Moriarty, comme dans ses précédents romans, mélange vie de famille et petits mystères... On a envie de connaitre la fin tout en souhaitant faire durer l'histoire un peu plus longtemps

De joyeuses funérailles (Ludmila Evguenievna Oulitskaïa)

note: 3de joyeuses funérailles Eva - 23 mars 2018

Dans un vaste hangar transformé en logement -atelier, se côtoient 6 femmes autour d'un peintre en fin de vie. Toutes étaient ses maîtresses: Irina équilibriste et avocate, Joïka une italienne qui lui lit Dante dans le texte,Valentina,professeur, Maria,très pieuse, qui veut le convertir, Faïka guérisseuse qui essaie encore de le soigner,sa femme Mina alcoolique et naïve et sa fille Tshirt. Cette communauté russe s'est reformée autour d'Alik, à New York. La rencontre d'un rabbin et d'un prêtre orthodoxe russe à son chevet est assez haute en couleur. Agréable à lire, sans tristesse ni spleen slave, pas de noms longs comme le bras. "Un piédestal vide c'est le meilleur de tous les monuments soviétiques" souligne l'auteur !

Demain, j'ai rendez-vous avec Bob Dylan (Dora Breitman)

note: 2j'ai rendez-vous avec Bob Dylan Eva - 23 mars 2018

Une palette de personnages qui évoluent dans un restaurant associatif du Marais juif. Ambiance bistrot, communautarisme, camaraderie et une narratrice fan de Bob Dylan qui rythme ses états d'âme. Ne laisse pas un souvenir impérissable.

Water knife (Paolo Bacigalupi)

note: 5Water Knife Julie - 7 mars 2018

Malgré les premières pages difficiles à cerner, je me suis laissée captiver par ce livre. On se demande tout le long comment les personnages vont se croiser dans cette guerre pour l'eau.

Live at Montreux 1982 & 1985 (Stevie Ray Vaughan)

note: 5Deux bons concerts Serge - 30 janvier 2018

Deux concerts du "Guitar hero" trop tôt disparu.

Bonne numérisation, rien à dire...

La silicolonisation du monde (Éric Sadin)

note: 4La déconstruction nécessaire d'une mythologie. Vincent - 20 janvier 2018

Un regard documenté, historique et critique sur la prise de pouvoir par des super-héros autoprocalmés* qui prétendent "rendre le monde meilleur".
Ecrit dans une langue fluide et abordable, c'est un livre nécessaire pour étayer notre réflexion, souvent désarmée devant la nouvelle servitude volontaire qui semble attirer irrésistiblement la plupart d'entre nous.

* HUBRIS 1. Antiq. gr. Sentiment d'orgueil qui pousse l'homme à la démesure et entraîne sa perte [...] (Le Petit Robert).

Trilogie du Nuage Blanc n° 1
Le pays du nuage blanc (Sarah Lark)

note: 5Le pays du nuage blanc Céline - 8 janvier 2018

La trilogie de Sarah Lark : le pays du nuage blanc (la Nouvelle-Zélande) est l’égale de celle de Tamara McKinley : le bout du monde (L’Australie), cette épopée romano-historique nous fait suivre l’immigration de colons vers le nouveau monde à la fin du 19ème siècle. L’histoire qui se lit facilement, nous entraîne au fil des aventures des personnages.

Madame St-Clair, reine de Harlem (Raphaël Confiant)

note: 5Madame St Clair, reine de Harlem Evelyne - 1 janvier 2018

Entre biographie et roman, Raphaël Confiant nous trace dans une langue savoureuse, truffée d’expressions créoles, la vie de Stéphanie Saint-Clair, martiniquaise débarquée à New-York en 1912, à 26 ans, qui devint une femme-gangster redoutée jusque vers les années 40.

Née à la Martinique en 1886, dans une case d’un quartier pauvre de Fort-de-France, elle eut la chance d’apprendre à lire et fut ensuite placée comme bonne dans une famille blanche, les Verneuil, dont le fils la violait régulièrement. Mais elle ne pouvait rien dire… c’était la norme à cette époque.
De cette période humiliante elle retint deux choses: la richesse de la bibliothèque des Verneuil qui lui offrit une ouverture sur le monde et une maitrise de la langue française supérieure à celle de ses congénères ainsi que la conviction intime qu’elle ne serait plus jamais être humiliée.
Impressionné par la personnalité de cette femme, Raphaël Confiant - a compulsé les archives la concernant. Elle n’avait qu’un projet personnel, mais elle est devenue une icône de la lutte afro-américaine.
Elle avait constitué son seul bagage intellectuel en lisant les livres de la bibliothèque des Verneuil et tout en régnant sur les jeux clandestin de Harlem, elle a fréquenté l’intelligentsia noire de la « Black Renaissance »